lundi 15 octobre 2012


Hommage à Pierre Mamboundou:
Prononcé à Bruxelles par Jean NDOUANIS, Coordinateur Fédéral Europe de l’UPG, à l'occasion de la messe de requiem en la mémoire du Président Pierre Mamboundou.

Mesdames et messieurs ;
Mesdames et messieurs les représentants du corps diplomatique ;
Honorables membres des délégations étrangères ;
Parents et amis du président Pierre Mamboundou;
Mesdames, messieurs, chers compatriotes gabonaises et gabonais


La vie humaine est faite d'efforts, de témoignages et d'épreuves.

Aujourd'hui, nous voici rassemblés pour rendre hommage au président Pierre Mamboundou, rappelé à Dieu le samedi 15 octobre 2011 à 22 jours de son soixante-cinquième anniversaire.

Cet évènement, survenu en milieu de nuit, a enveloppé le Gabon et ses amis dans une tristesse incommensurable.

L'expression de cette compassion est compréhensible et devient même déchirante quand s'affiche dans notre mémoire, l'image de cette illustre personnalité.

La mort d'un grand homme n'est ni un arrêt, ni une extinction de la vie, c'est une phase importante de son parcours.

Le destin du président Mamboundou l'a si durablement incrusté dans le devenir des femmes et des hommes de notre pays qu'une rétrospective serait à coup sûr réductrice des actions et des acquis qu'il a su réaliser en partage avec les autres.

Né le 6 novembre 1946 à Mouila, sa mort pourrait ressembler à un arrêt résolu et définitif du mouvement qui fait la vie.

Président MAMBOUNDOU,

Mourir n'est pas disparaître, c'est rendre compte. A nos yeux, ton départ est encore une victoire sur la mort, cet ennemi implacable qui voudrait tout prendre, tout effacer, tout anéantir !

Le peuple gabonais se souvient encore.

Sa sympathie, son respect et sa confiance en ta droiture s'étaient particulièrement manifestés lors des évènements historiques de notre pays en 1990.

Ton œuvre restera éternellement un lieu de mémoire pour le Gabon et l'histoire retiendra que tu as été un être d'amour, d'honneur et de parole.

Vivant, tu as demeuré pour tous tes frères gabonais, africains et européens celui qui aura toujours fait prévaloir les vertus d'un Etat de droit voué à la cause de la patrie et à tout ce qui s'y rattache.

Père fondateur de l'Union du Peuple Gabonais, tu as su incarner les qualités d'un guide du peuple au service et à l'écoute de la nation.

Ta carrière professionnelle et politique révèle un homme sobre, pétri du sens du devoir et de l'amour du prochain.

La cristallisation de tant de vertus en ta personne t’a élevé au rang d'un véritable mythe dans l'imaginaire collectif des gabonais.

Président Mamboundou,
Tu étais un monument, une icône digne de la distinction qui fait de certaines personnes, des trésors humains vivants.

Le dire ici et maintenant équivaut à l'expression de la reconnaissance par les gabonais d’un courage, d'une longévité qui se confond avec la permanence des convictions dans l'engagement et dans l'effort au service de la nation.

Président Mamboundou,
Victor Hugo rappelle que "La vie est une phrase interrompue". Nous avions tant aimé  t’entendre poursuivre ta phrase entamée à partir des actes que tu as posés pour la postérité.

D'autres séquences, avec des césures et des ponctuations pouvaient conduire à la fin de la phrase.

Mais le mystère de l'existence décidera toujours autrement car, rien n'est jamais fini. Il faut se faire à l'idée que mûrir, mourir, c'est presque le même mot.

Prédisent Mamboundou,
Tu nous quitte au moment où tu es devenu pour le peuple gabonais, un espoir, un symbole et une référence de piété et de pardon.

Le Gabon et les gabonais te resteront éternellement reconnaissant.

Oui Pierre, Victor Hugo, nous rappelle aussi que «La véritable tombe des morts se trouve dans le cœur des vivants ». Les cœurs de tous ceux qui t’ont aimé ne seront jamais ton tombeau. Ils seront le berceau et le creuset de tes idées et de ton rêve pour l’avenir du Gabon. Oui tu as mis une voix à nos rêves, nous n’oublierons ni ta voix, ni nos rêves.

Au moment où le peuple gabonais implore le Tout-Puissant d'avoir ton âme dans sa Sainte Miséricorde ;
Au moment où la terre de la Ngounié qui t’a vu naître va accueillir ton corps ennobli par ton dévouement à son service ;

Je réitère au nom de l’ensemble des gabonais et de tes amis, de ceux qui t’ont porté à la première place du scrutin présidentiel de septembre 2009 à Bruxelles, tout comme les autres, ici, dans le BENELUX et partout en Europe, mes hommages de militants de l’Union du Peuple Gabonais, de compagnon de lutte pour un Gabon libre et démocratique, à ton illustre personne.

Président Mamboundou,
La mort n’est que séparation car nous retournons tous à Dieu.

Que la terre du Gabon te soit légère à jamais.
Repose en paix.

Jean Ndouanis

A la Memoire du President Pierre Mamboundou


                                               PMM Le President: l'opposition Gabonaise vous manque

Il y a un an que PMM notre opposant historique nous a quitté. Au moment où le Gabon continue à s'ouvrir des mêmes mots qui ont fait l'objet de sa lutte, nous prions ceux qui ont connu le Président Pierre Mamboundou Mamboundou à lire sa biographie et ses réalisations. En ce jour d'anniversaire, ayons tous une pensée honorable à son sujet:
Pierre Mamboundou, né le 6 novembre 1946 à Mouila dans le sud du Gabon et mort le 15 octobre 2011 à Libreville, est un homme politique gabonais. Il fut le leader de l'Union du Peuple Gabonais (UPG), principal parti d'opposition gabonaise, qu'il a créé le 14 juillet 1989 à Paris.
Né d'un père commerçant, Pierre Mamboundou est l'aîné d'une fratrie de sept enfants. Il passe la majeure partie de son enfance à Mouila. C'est là qu'il rencontre Augustine Balouki, une Gabonaise, qu'il épouse en 1969 et avec qui il aura 5 enfants. Il est le père de six enfants.
Parcours académique:
Pierre Mamboundou fait ses études primaires à l'école communale A de Mouila. Il entre au collège catholique Saint-Gabriel de Mouila pour effectuer son premier cycle d'études secondaires. En classe de seconde, il rejoint le collège catholique Bessieux, avant de poursuivre au lycée national Léon Mba de Libreville où il obtient son baccalauréat scientifique. Il intègre ensuite l'université de Perpignan en France d'où il ressort ingénieur des travaux en télécommunication.
Un enseignant en physique lui fait la proposition de dispenser des cours au Centre Régional d’Études Universitaires de la Formation Permanente à Perpignan (CREUFOP). C'est donc en tant qu'enseignant de physique qu'il entre dans la vie active. En 1988, il est admis à la Société Française de Physique (SFP)1, une association qui réunit d'éminents hommes de sciences de France depuis 1873.
Carrière professionnelle:
Pierre Mamboundou quitte ensuite la France et rejoint Libreville où il dirige brièvement l'Agence Commerciale de Télécommunications et travaille à la mise en place du Centre national de télécommunication (CENACOM). Il retourne en France en 1979 en tant que chef des projets à la direction scientifique et technique de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT), ancêtre de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Quelques années plus tard, il devient chargé de mission auprès du secrétaire général de l'organisation, puis directeur des relations extérieures. Il mène plusieurs missions auprès de différents chefs d'États et de gouvernements pour le compte de l'organisation afin de promouvoir l'usage de la langue française. Il travaille également à la préservation des langues nationales africaines. Pierre Mamboundou reste à l'ACCT jusqu'en 1989 lorsqu'il est expulsé de France par une mesure d'urgence absolue à la demande du gouvernement gabonais. Ce dernier l'accuse d'atteinte à la sûreté de l'État au motif qu'il a annoncé la création d'un parti politique alors que la loi fondamentale en vigueur à ce moment au Gabon désigne le parti du président Omar Bongo comme parti unique.
Dates Quelques réalisations professionnelles et Lieux
1981 Organisation du Forum de l’Agro-alimentaire au bénéfice de 39 pays membres de l’ACCT Montpellier-France
1982 Organisation et tenue du séminaire sur la programmation, la gestion et l’évaluation de la recherche scientifique Bangui-Centrafrique
1983 Préparation, organisation et tenue de la conférence des Ministres de la Recherche Scientifique et de l’Enseignement Supérieur Yamoussoukro-Côte d'Ivoire
1983 Organisation, au bénéfice des 39 pays membres de l’Agence, d’un séminaire sur le transfert des technologies Libreville-Gabon
1985 Organisation et tenue de la conférence des Ministres de la Communication Le Caire-Égypte
1985 Organisation du XVe anniversaire de l'ACCT Paris-France
Parcours politique:
L'exil à Dakar, le procès par contumace et le retour au Gabon[modifier]
Expulsé de France en février 1990, Pierre Mamboundou est conduit à Dakar au Sénégal2 pour un exil politique qui va durer trois ans et demi et qui le sépare de sa famille restée en France. À Dakar, il côtoie les hommes politiques, les hommes des médias, les leaders religieux et les intellectuels. Il se rend à Touba, ville sainte Mouride, pour rencontrer le Khalife général de la confrérie Serigne Saliou Mbacké.
Pendant ses trois années d'exil, il apprend le Wolof, la langue locale. Il prend contact avec les étudiants gabonais au Sénégal qu'il convie à le rejoindre dans le combat qu'il mène. Certains parmi eux, tel Richard Moulomba, deviennent des cadres de son parti.
À Libreville, un procès est ouvert contre lui en 1990. À l'issue de ce procès, il est condamné à dix ans de prison par contumace. La sentence est prononcée par une juridiction d'exception, la Cour de sûreté de l'État, dont les membres sont nommés exclusivement par le Président de la République. Pourtant, le 1er novembre 1993, après une semaine de rétention à l'aéroport international de Dakar, il décide de rentrer définitivement au Gabon malgré la condamnation qui pèse sur lui. Arrivé au Gabon, il fait opposition à sa condamnation par contumace. Le ministère public ne réagit pas dans les huit jours suivant sa démarche, sa condamnation est donc réputée n'avoir jamais existé.
Il pose ensuite sa candidature à la première élection présidentielle multipartite du 5 décembre 1993. Son dossier de candidature est rejeté. Pour manifester leur mécontentement, ses partisans manifestent devant le bâtiment abritant les services du ministère de l'intérieur puis dans les rues de Libreville, le 9 novembre 19933, sans réussir à modifier la décision de rejet.
Le 17 novembre 1993, Pierre Mamboundou tient son premier meeting populaire au Gabon à Kinguélé, un quartier « sous-intégré » situé dans le 3e arrondissement de Libreville. Plus tard, ce quartier réputé frondeur deviendra un fief politique4.
Omar Bongo remporte le scrutin de 1993. La contestation de cette victoire donne lieu à de violentes émeutes qui embrasent le pays en 1994. La classe politique gabonaise est alors invitée à se retrouver à Paris, mais il refuse de prendre part à la rencontre ; il se fait représenter par le secrétaire exécutif de son parti, Sébastien Mamboundou Mouyama. Il rejette par la suite les accords signés après cette rencontre, jugeant que l'opposition n'a pas eu suffisamment de garanties sur l'organisation d'élections libres, crédibles et transparentes.


                                     Un grand législateur gabonais absent de l'hémicycle

Scrutin législatif de 1996:
En 1996, il se porte candidat aux élections législatives à Ndendé dans le département de la Dola (sud du Gabon) ; six autres candidats participent au scrutin. À l'issue du premier tour, il arrive en tête avec 44,61 % des suffrages exprimés et affronte au second tour Lucie Ickapi-Bignoumba Madjinou, qui a recueillie 21,39 % des suffrages5. Il bat campagne au second tour avec son épouse, Augustine Mamboundou, revenue de France pour l'occasion, et remporte finalement le scrutin. La ville de Ndendé devient par la suite un bastion de son parti qui y remporte toutes les élections. Pierre Mamboundou est le 2e député du département de la Dola, il a succédé à Mapangou Moukagni Mouetsa de l’Alliance Pour le Socialisme au Gabon (APSG).
Pour son premier mandat de parlementaire, il est président du groupe Force Démocratique Unies (FDU) à l'Assemblée nationale. Ce groupe parlementaire regroupe les députés de l’Union du peuple gabonais (UPG), du Forum Africain pour la Reconstruction (FAR) et du Parti Social Démocrate (PSD). Il s'illustre comme un parlementaire acharné, pointilleux sur les textes, aussi bien sur la forme que sur le fond, mais également rigoureux quant au respect des procédures6.
Il se montre particulièrement actif lors des déclarations de politique générale et pendant les séances de questions au gouvernement. L'amélioration des conditions de vie des populations et la transparence électorale sont ses principaux combats. « Il faut arriver à l'organisation d'élections libres, équitables et transparentes pour éviter des lendemains électoraux tumultueux » dit-il.


                     PMM, tu resteras toujours présent dans les coeurs de ce peuple qui t'a tant aimé

À Ndendé
En 1997, Pierre Mamboundou, tout en conservant son mandat de député, est élu maire de la commune de Ndendé, chef-lieu du département de la Dola dans la province de la Ngounié. Il est le premier édile de cette commune nouvellement créée. Le conseil municipal de la ville comprend alors quinze membres répartis de la façon suivante :
Union du peuple gabonais (UPG) : 7 conseillers ;
Parti démocratique gabonais (PDG) : 6 conseillers ;
Association Pour le Socialisme au Gabon (APSG) : 2 conseillers.
Son mandat est marqué par l'électrification de la ville, l'érection de plusieurs bornes fontaines, la construction de l'hôtel de ville, l'instauration d'une taxe de traversée de la ville (grâce à laquelle il réussit à tripler le budget de la localité) et le jumelage avec la ville de Lambaréné. Il est aussi à l'origine de la construction de la base pédagogique, de la perception du trésor public et du deuxième hôpital moderne de la ville. Il fait réaliser le tracé d'une rocade, permettant, à terme, de relier Ndendé aux autres villes du sud du Gabon.
Le 29 décembre 2002, il est réélu pour un second mandat qui s'achève en 20078. Craignant la partialité du préfet et des responsables locaux de la commission nationale électorale (CNE), ses partisans, composés en majorité de femmes, prennent d'assaut l'école servant provisoirement de siège à la commission. Ses partisans exigent que les résultats de l'élection, déjà connus du fait du dépouillement effectué dans chaque bureau de vote, soient officialisés. C'est finalement tard dans la nuit que la liste conduite par Pierre Mamboundou est déclarée en tête.
Réélu, Pierre Mamboundou établit sa résidence principale à Ndendé. À ses adversaires qui lui reprochent son éloignement de Libreville, la capitale politique où se traitent les sujets nationaux, il répond : « Un maire réside dans sa ville ». En août 2006, il présente un projet de développement global de sa municipalité au président Omar Bongo qui l'approuve ; il obtient une promesse de financement de 11,32 milliards de francs CFA. Cependant, le parti déclare que le ministère de l'économie et des finances n'aura débloqué que 1,9 milliards de francs CFA aux entreprises adjudicatrices des marchés10. La même année, il lance le projet radio télévision de la Dola pour couvrir le département de la Dola dont il est le député.
Pour respecter la loi sur le non-cumul de mandats électifs, il cède le fauteuil de maire à Fidèle Mouloungui le 11 avril 2007 pour se consacrer à son mandat de député. Il explique sa décision par une phrase : « Lorsqu'on a le choix entre un mandat local et un mandat national, le mandat national doit prévaloir ».


                                  Le Peuple Gabonais t'a toujours fait confiance

Scrutin présidentiel de 1998
Opposant intransigeant, il est « l'homme qui dit non » au régime de Omar Bongo. Pas systématiquement, tient-il à préciser, seulement quand on prétend tricher avec la loi. « La politique du consensus tue le corpus légal », martèle-t-il. Quand on le convoque pour s'entretenir avec le président de la République de sujets qui relèvent du Parlement, il refuse.
En 1998, Pierre Mamboundou est le candidat du Haut Conseil de la Résistance (HCR) (la coalition des partis d'opposition) à l'élection présidentielle du 6 décembre. Sa candidature est soutenue entre autres par le Parti Gabonais du Progrès (PGP) de Pierre Louis Agondjo Okawé, le Congrès pour la Démocratie et la Justice (CDJ) de Jules Aristide Bourdes Ogouliguendé, le Forum Africain pour la Reconstruction (FAR) de Léon Mbou Yembit et le Parti Gabonais du Centre Indépendant (PGCI) de Jean-Pierre Lemboumba Lepandou. Pendant la campagne électorale, Léon Mébiame, ancien Premier ministre et membre du HCR justifie son soutien à cette candidature : « Pierre Mamboundou est un homme honnête et droit ».
Arrivé second à l'élection présidentielle, avec 16,5 % des voix contre plus de 66 % au président sortant Omar Bongo, il estime les résultats officiels truqués, crie au hold-up électoral et présente à la presse des centaines de fausses pièces d'identité ayant servi au vote des étrangers6. Pour démontrer l'irrégularité du scrutin, il fait remettre aux observateurs internationaux quatre cents faux passeports saisis par les brigades anti-fraude qu'il avait mises en place14. Il introduit un recours en annulation de l'élection pour fraude massive mais la cour constitutionnelle confirme la victoire d'Omar Bongo qu'il qualifie alors de « président par défaut ». Au président, qui l'invite à un tour de table le 15 décembre 1998, il dit n'être intéressé par un tour de table que si l'ordre du jour porte exclusivement sur l'annulation de la consultation électorale.


                               Le peuple gabonais manque ces retrouvailles

Opposition à la la trêve sociale et à la modification constitutionnelle:
Il se fait remarquer en 1999 lors de la déclaration de politique générale du gouvernement à l'Assemblée nationale, présentée par le Premier ministre Jean-François Ntoutoume Emane et retransmise en direct à la télévision nationale. Il réussit en effet à mettre le Premier ministre en difficulté lorsqu'il argumente pour démontrer que les calculs sur lesquels reposent ses prévisions budgétaires sont faux. Après un débat de plusieurs heures, le Président de l'Assemblée nationale Guy Nzouba-Ndama, pourtant membre du parti au pouvoir, l'invite à faire sienne la sagesse africaine selon laquelle : « Lorsqu'on a mis son adversaire à terre, il n'est pas nécessaire de lui jeter le sable au visage ». Après cette invite, il n'intervient plus, mettant ainsi fin au débat.
En 2000, Pierre Mamboundou organise une marche à Libreville les services du ministère de l'éducation nationale pour réclamer la suppression de la « rame de papier » et du « papier hygiénique » dans les listes de fournitures scolaires du primaire et du secondaire. Quelques semaines après, il obtient gain de cause[réf. nécessaire].
Avec les partis membres du Haut Conseil de la Résistance (HCR), il décide de boycotter les élections législatives de 2001 dont il estime que les conditions de transparence du scrutin ne sont pas réunies. Il dit, plus tard, que l'Assemblée nationale élue en 2001 est composée de députés élus par seulement « 15 % des Gabonais ».
Le 28 août 2002, il adresse une correspondance à la cour constitutionnelle pour lui faire constater que le gouvernement viole la Constitution en célébrant la fête nationale le 16 août. L'article 2 de la loi fondamentale gabonaise dispose en effet : « […] La fête nationale est célébrée le 17 août ».
Il s'oppose en 2003 à la trêve sociale de trois ans demandée par le président Omar Bongo aux partenaires sociaux. Il estime qu’une trêve sociale des partenaires sociaux est contraire au droit du travail qui consacre le droit inaliénable de grève. La marche qu'il souhaite organiser pour exprimer son refus de voir signer ladite trêve est interdite par le Général Idriss Firmin Ngari, ministre de l'intérieur. C'est aussi en 2003 qu'il introduit un référé au tribunal de Libreville en vue d'empêcher l'adoption de la modification constitutionnelle instituant le vote à un seul tour pour toutes les élections. Le vote de la modification constitutionnelle est alors interrompu pendant quelques heures au parlement, une première dans l'histoire du Gabon.
Scrutin présidentiel de 2005:
En novembre 2005, Pierre Mamboundou est de nouveau candidat à l'élection présidentielle. Sa propagande électorale est entièrement financée par ses militants au travers de « caisses rouges » qu'il traîne à toutes les étapes de sa tournée et dans lesquelles ses sympathisants versent leur contribution. En deux semaines de campagne électorale, il ne passe à la télévision qu'une seule fois. Cependant, malgré son absence dans les médias, ses meetings sont particulièrement suivis.
À Libreville, une marche réunit entre 30 000 à 40 000 jeunes le 19 novembre. Le 26 novembre il réussit à rassembler 50 000 personnes sur la place de Rio pour son meeting de clôture de campagne, une mobilisation jamais égalée. À Port Gentil, c'est la place du château d'eau qui accueille des milliers de personnes pour son meeting. À Tchibanga et Lambaréné des marches sont organisées suivies de meetings populaires. À Mouila, il est attendu pendant plusieurs heures par dans milliers de partisans, le meeting se tenant finalement nuitamment.
Alors qu'il veut clôturer sa campagne dans la province du Woleu-Ntem, son avion est empêché d'atterrir à Oyem. Il peut tenir un unique meeting à Bitam dans la matinée du 26 novembre 2005.
Après cette campagne houleuse, où son convoi est attaqué à l'entrée d'Okondja (sud-est du Gabon), et où il voit son avion disparaître à Gamba (ouest du Gabon), il est classé deuxième derrière Omar Bongo, au pouvoir depuis trente-huit ans. Les résultats officiels le créditent de 13,57 %10.
Il conteste avec virulence ces chiffres17, se déclare vainqueur avec 52 % des suffrages et introduit un recours en annulation de l'élection auprès de la cour constitutionnelle.
Son recours est resté célèbre à cause de l'exception préjudicielle qui l'accompagnait et dans laquelle il demandait à la cour constitutionnelle de ne pas traiter du contentieux car sa composition n'était pas conforme à la constitution. En effet, cinq membres sur les neuf siégeant à la cour accomplissaient leur troisième mandat en violation des dispositions qui limitent à deux le nombre de mandats des conseillers. La malice de sa requête reposait sur une autre disposition légale selon laquelle « la Cour constitutionnelle ne peut valablement siéger qu'en présence des deux-tiers des conseillers membres ».
Il récuse l'avocat du gouvernement, présent dans la salle d'audience, estimant qu'il n'avait pas cité le gouvernement dans son exception préjudicielle et que seule la présence de l'avocat de « l'autorité de nomination » des membres de la cour, à savoir le Président Omar Bongo, était nécessaire.
Il met également en avant les liens personnels et familiaux que la présidente, Marie Madeleine Mborantsouo, entretient avec le candidat Omar Bongo et qui l'oblige à se récuser pour ne pas être en situation de juge et partie. Il verse à son dossier des copies d'actes de naissances d'enfants du candidat Omar Bongo (dont Marie Madeleine Mborantsouo est la mère) pour prouver ses affirmations.
Il interpelle publiquement et avec fermeté la présidente, qui devra, selon lui, assumer les conséquences qui pourraient découler d’un jugement contraire aux attentes des Gabonais. Il déclare : « Aujourd'hui je vous dénie le droit et la qualité de statuer dans cette affaire ».
Omar Bongo est cependant confirmé vainqueur par la cour constitutionnelle, qui se refuse à trancher la requête sur le fond, la jugeant irrecevable dans sa forme.


     Bongo Pere, Ali Bongo et la France avant Hollande t'ont volé 3 victoires au detriment de la fraude

Tentative d'assassinat de mars 2006:
Des contestations suivent la proclamation des résultats de l'élection présidentielle du 27 novembre 2005. Le siège national de son parti, situé dans le quartier Awendjè dans le 4e arrondissement de Libreville, est mis à sac par des unités encagoulées de l'armée gabonaise, le 21 mars 2006. Il échappe de peu à une tentative d'assassinat. Exfiltré par sa base, il est contraint à l'exil (dans son propre pays) à l'ambassade d'Afrique du Sud.[réf. nécessaire] Il en ressort un mois après, afin d'initier des négociations avec le régime gabonais. Sa rencontre avec le président Omar Bongo, le 19 avril 2006, en présence de diplomates, est qualifiée d'historique par la presse19,20. Pierre Mamboundou s'était en effet interdit de rencontrer son adversaire pendant vingt ans. Ces négociations ont depuis lors conduit, entre autres, à la réforme du code électoral et à la mise en place d'une Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP).
Propositions de lois:
Le 6 octobre 1999 Pierre Mamboundou fait une proposition portant modification de la loi électorale. Elle entend :
disqualifier le ministère de l'Intérieur dans l'organisation du scrutin ;
recomposer la commission électorale afin qu'elle devienne permanente et indépendante ;
supprimer les votes par procuration et les ministères techniques ;
introduire le bulletin de vote unique et l'ampliation des procès-verbaux des bureaux de vote à tous les candidats.
Il propose également que la commission électorale soit composée à parité (majorité et opposition) avec deux présidents, deux vice-présidents et deux secrétaires. Sa proposition élargit enfin les prérogatives de la commission électorale qui se voit chargée de l'établissement des listes électorales et des cartes d'électeurs, de leur distribution, ainsi que de la détermination des centres de vote.
Les députés du Parti Démocratique Gabonais (PDG), majoritaires, s'opposent à l'examen de cette proposition de loi à l'Assemblée nationale et invitent Pierre Mamboundou à aller débattre de la question à la présidence de la République avec Omar Bongo22. Pierre Mamboundou s'y oppose, justifiant son refus par son désir de respecter l'article 5 de la Constitution de son pays selon lequel la République Gabonaise est organisée selon le principe de la séparation des pouvoirs.
En décembre 2006, il est à nouveau élu député du département de la Dola et fait son retour dans l'hémicycle. Il est désigné président du groupe parlementaire de l’Union du Peuple Gabonais (UPG). C'est aussi la première fois que son parti posède un groupe parlementaire homogène à l'Assemblée nationale.
Pour améliorer le dispositif légal en matière électorale, Pierre Mamboundou fait une proposition de loi portant « Protection des données à caractères personnelles (Biométrie) » adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale puis par le Sénat.
Il est aussi l'auteur de la loi organique portant « Organisation de la Haute Cour de Justice en République Gabonaise » adoptée par l'Assemblée nationale (en) gabonaise en 2009 concernant le fonctionnement de cette juridiction compétente pour juger le président de la République, les ministres et les présidents d'institutions constitutionnelles.
Affaire île Mbanié:
Le 31 novembre 2006, Pierre Mamboundou dépose trois plaintes contre les ministres André Mba Obame, alors ministre de l'intérieur, René Ndemezo'Obiang, porte-parole du gouvernement et Paul Toungui, ministre des finances, pour tentative de cession d'une partie du territoire national24. Cette plainte fait suite aux accusations portées contre eux par la presse, selon laquelle ils auraient négocié la vente de l'îlot Mbanié, potentiellement riche en pétrole, à un pays frontalier du Gabon[Lequel ?]. Certains journaux de la presse écrite qui rapportent les faits, comme le quotidien L'Union ou l'hebdomadaire Le crocodile, déclarent même être en mesure de présenter les preuves de leurs accusations. Malgré ces plaintes, Pierrette Djouassa, procureur près la cour de cassation, se refuse à déclencher l'action publique.
Consulté en février 2011 par le président Ali Bongo sur l'affaire Mbanié25, il défend la position selon laquelle l'île Mbanié est gabonaise et dit s'appuyer sur une convention signée en 1900 par l'Espagne et la France, qui reconnaît à la France la souveraineté sur les îlots Mbanié, Conga et Cocotiers, la France les ayant rétrocédées au moment de l'indépendance en 1960. Cette convention, selon Pierre Mamboundou, est ratifiée en 1901 par le parlement français et confirmée en 1974 par un accord entre le Gabon et la Guinée équatoriale signé par les présidents Omar Bongo et Macias Nguéma grâce à la médiation des présidents Mobutu du Zaïre (actuellement République démocratique du Congo) et Marien Ngouabi du Congo.
À la suite des consultations menées à Libreville, Pierre Mamboundou est invité par Ali Bongo à intégrer la délégation gabonaise auprès du siège de l'ONU à New York, les 24 et 25 février 2011, pour mener les discussions face à la partie équato-guinéenne qui revendique elle aussi la souveraineté sur l'île Mbanié26.
Affaires Gabon Télecom, Bélinga et Air Gabon:
En tant que député, Pierre Mamboundou s'oppose devant le Conseil d'État à la privatisation de Gabon Télécom, finalement cédée à Maroc Télécom27, jugeant le contrat de cession léonin et identifiant six causes de nullité :
nullité tirée de l'inexistence du prix ;
nullité tirée des modalités de paiement ;
nullité tirée de la condition potestative résultant de l’insertion d’une clause léonine rompant l’égalité des parties devant la convention ;
nullité tirée de la convention d’arbitrage ;
nullité tirée de la violation du code du travail ;
nullité tirée la confidentialité de la convention de cession
Il est empêché de s'exprimer sur le sujet dans l'hémicycle par Guy Nzouba-Ndama, président de l'Assemblée nationale
Pierre Mamboundou demande et obtient l'augmentation de la participation de l'État au capital de la Compagnie Minière de Bélinga (COMIBEL). Il dénonce la privatisation de l’Office des Chemins de fer Transgabonais (OCTRA) ainsi que la liquidation de la compagnie nationale Air Gabon dont il défend les 1 200 licenciés. Il se bat également pour la revalorisation du SMIG et pour l'augmentation du point d'indice des fonctionnaires gabonais.
En 2009, il appelle à la révision du contrat de concession de la Société d'énergie et d'eau du Gabon (SEEG) au groupe français Véolia. Il souhaite à cet effet que soit augmenté le capital de la SEEG pour permettre l'entrée au capital d'un opérateur spécialiste de la fourniture d'électricité afin d'améliorer les prestations offertes aux populations.
Scrutin présidentiel de 2009:
Il est à nouveau candidat à la présidentielle, le 19 juillet 2009, après le décès d'Omar Bongo Ondimba, survenu le 8 juin 2009.
Soutenu par une coalition de cinq partis réunis au sein de l’Alliance pour le Changement et la Restauration (ACR), il promet, entre autres, la restauration de l'autorité de l'État ainsi que la réduction de son train de vie, la suppression des institutions dont l'existence n'est pas indispensable, la scolarité obligatoire et gratuite de six à seize ans, la généralisation des allocations d'études de l'enseignement supérieur et des allocations familiales, les soins de base gratuits sur toute l'étendue du territoire30.
L'élection a lieu le 30 août 2009 et il est officiellement classé deuxième avec 25,64 % des suffrages exprimés. Il se proclame cependant vainqueur avec 39,15 % et met au défi ses adversaires de produire les procès-verbaux des bureaux de vote prouvant le contraire, mettant à disposition de la presse ceux qu'il possède31. Le 3 septembre 2009, alors qu'il prend part à un sit-in devant le siège la commission électorale pour réclamer que soient proclamés « les vrais résultats sortis des urnes », il est de nouveau l'objet d'une tentative d'assassinat orchestrée par un bataillon d'élite de l'armée gabonaise[réf. nécessaire]. Il est grièvement blessé et est évacué par sa sécurité rapprochée.
Le 27 septembre 2010, alors qu'il se trouve depuis quatre mois à Paris pour des raisons de santé, Pierre Mamboundou rencontre Ali Bongo Ondimba en tête-à-tête. C'est leur première rencontre depuis l'élection présidentielle contestée du 30 août 200936. Il achève son séjour à Paris le 21 novembre 2010. Arrivé à Libreville le même jour, il est accueilli à l'aéroport par une foule de plusieurs milliers de militants enthousiastes37. Dans son allocution à la presse, il remercie le gouvernement français de s'être occupé de ses soins médicaux ainsi que le Président Nicolas Sarkozy qui l'a invité au cours d'un tête-à-tête à venir se faire soigner au Val-de-grâce à Paris38. Il invite également le peuple gabonais à le soutenir ainsi que sa coalition dans les décisions importantes qu'ils devront prendre.
Il entame une tournée dans la province de l'Estuaire par un meeting au « carrefour charbonnages » dans le 1er arrondissement de Libreville. Il plaide à nouveau pour l'instauration des données biométriques dans la confection du fichier électoral.
Synthèse de sa carrière politique:
Dates Evènements
14 juillet 1989 Création de l'Union du peuple gabonais (UPG), à Paris
1990 - 1993 Exil politique à Dakar au Sénégal
1996 - 2001 Député à l'Assemblée nationale
1997 - 2006 Maire de la Commune de Ndendé
6 décembre 1998 Candidat à l'élection présidentielle qu'il remporte mais le pouvoir le class honteusement (2e position, avec 16,5 % des suffrages)
27 novembre 2005 Candidat à l'élection présidentielle qu'il remporte mais le pouvoir le class encore honteusement (2e position, avec 13 % des suffrages)
21 mars - 19 avril 2006 Réfugié politique à l’Ambassade d’Afrique du Sud suite à l’attaque du siège de son parti par les Forces de Sécurité et de Défense
2007 Député à l'Assemblée nationale
30 août 2009 Candidat à l'élection présidentielle qu'il remporte pour la 3eme fois mais le pouvoir le class honteusement (2e position, avec 25,64 % des suffrages)
3 septembre 2009 Tentative d'assassinat lors d'un sit-in à Libreville : grièvement blessé
Mort:
Alors qu'il reprend ses activités politiques et intensifie son combat en faveur de l'introduction de la biométrie dans le système électoral, Pierre Mamboundou meurt le 15 octobre 2011  à. Les conditions de sa mort restent obscures. Quelques heures avant son décès, il avait présidé la traditionnelle réunion hebdomadaire du Conseil exécutif de l'UPG.
Ses obsèques sont une meurtrissure nationale notamment à Libreville, Mouila et Ndendé où son corps est exposé devant des milliers de personnes en pleurs. Dans ces trois villes, des marches sont organisées en son hommage.
En France, Nicolas Sarkozy adresse une lettre de condoléances à sa famille tandis que plusieurs parlementaires français, dont François Hollande, signent le livre de condoléances dans lequel ils vantent son combat pour la démocratie et la liberté.Aux États-Unis comme ailleurs les cérémonies sont organisées à son sujet et Monsieur Francois Hollande adresse ses condoléances et vente ces mérites.
Pierre Mamboundou repose à Ndendé, en face de la mairie qu'il a fait construire et à proximité du mausolée de l'ancien vice-président Paul Marie Yembit.
Héritage politique:
Le 10 février 2012, le gouvernement annonce, par l'intermédiaire du ministre de l'Intérieur Jean François Ndongou, la confection d'une liste électorale biométrique ainsi que l'introduction de la biométrie dans le système électoral dès 2013. Les élections locales de 2012 en permettront l'expérimentation quand bien même la biométrie n'avait pas été utilisée lors des législatives.
Le stockage et la sécurité des données biométriques sont assurés conformément à la loi portant protection des données à caractères personnels proposée par Pierre Mamboundou et adoptée en 2009. Cette loi garantit la liberté des citoyens face aux usages attentatoires à la liberté des technologies numériques. En effet, elle décline les limites de l'usage de l'informatique conformément au titre préliminaire des droits fondamentaux de la Constitution du Gabon. Meme si le gouvernement Gabonais ne veut pas aller jusqu'au bout de son entreprise, nous pensons qu'un jour ce travail sera acheve.
PMM, tu restera notre president.
UPG Monde:

dimanche 14 octobre 2012

Ambassadeur Michael Moussa Adamo/Opposition USA /Leon Obame

 
                    Monsieur Moussa dans ces rencontres ici: est-ce pour le Gabon ou pour leur mafia?

Le système criminel intégré d’Ali Bongo Ondimba-PDG, représenté aux États-Unis par M. l’ambassadeur Michael Moussa Adamo, vient de réagir à  l’article: Ambassadeur Michael Moussa Adamo ,Leon Obame- Ambassade du Gabon aux USA/L’heure du Proces .


Suite  à cette reaction, il a été dit: “ne répond pas à  l’insensé selon sa folie pour ne pas être pris pour un fou, mais répond à l’insensé selon sa folie pour qu’il ne se prenne pas pour un sage”.

Avant de répondre à ce representant des émergents, je voudrais donner un compte rendu général du procès  (du gouvernement américain contre Mr. Leon Obame), procès qui avait été causé par une intention belliqueuse et irresponsable de M. Michael Moussa Adamo qui s'était pris les libertés de descendre, intentionnellement, du 7e étage le 9 décembre 2011 pour provoquer des manifestants qui bénéficiaient d'une autorisation des forces de l’ordre pour protester légalement contre le régime fantoche de Libreville qu'il représente honteusement à Washington.

Statut procès Léon Obame:

Après près de 2 semaines de procès, le juge n’a pas pu rendre un verdict dû au fait que les membres du jury ne sont pas tous tombés d’accord sur la culpabilité de M. Léon Obame. Ce procès a été considéré comme sans issue le jury n'était pas d'accord sur sa culpabilité face aux autres cinq chefs d'accusation car il y trouvait une sorte d’incoherence de certains témoignages sans fondement de certains des compatriotes à la solde du régime. Devant cette impasse, le juge a décrété un ‘’mistrial " et elle a invité les parties à se retrouver  le 23 octobre 2012 afin de trouver un compromis sur les voies alternatives quant à l’avancée du procès. Il est possible qu’un autre procès puisse avoir lieu étant donné que le premier procès n’a pas donné des conclusions attendues par les deux parties. Aucun détail complementaire ne peut-être donné jusqu’à la fin du processus, étant donné la sensibilité du dossier. Tout Gabonais est libre de se présenter à la cour lors des prochaines séances mais aussi de soutenir ce compatriote. Nous remercions ceux qui se sont presentés et ceux qui ont aussi aidé et soutenu notre compatriote d’une manière ou d’une autre. Nous tenons aussi à reconnaitre tous les efforts considérables fournis par les avocats.

Droit de Réponse à Ali Bongo Ondimba, Michael Moussa et leur système criminel intégré:






 Chers emergents ,

Dans votre article vous dites: “les échos qui nous parviennent des Etats Unis nous laissent ‘’Bouche B’’ par rapport à l’honnêteté intellectuelle de nos compatriotes pseudo néo opposant de la diaspora à la recherche d'une éphémère renommé et d’une gloire retentissante de pétard mouillé sur internet alors que le vrai combat politique est ici au Gabon”.
La lecture que vous faites de l’opposition gabonaise aux Etats Unis est une lecture hors contexte dépourvue de réalisme et cela est dû à votre cécité intellectuelle et votre devotion au culte du système criminel integré. Je ne suis pas de même surpris par ce fait étant donné que vous avez les yeux pour ne rien voir ou voir rien que quand il sagit de trafiquer les rapports d’élections, brader les ressources du pays ou encore voler l’argent du contribuable gabonais et aussi quand il s'agit du blanchiment de l'agent, du trafic des humains, décrits comme crimes rituels .
Notre opposition aux USA est une opposition réelle parce qu'elle finira par balayer de notre société cet amas de corrompus qui freine sa marche vers un développement réel. Jusqu’à maintenant les résultats de notre opposition sont éloquents. Messieurs Ali Bongo, Carlos Mbougou et Michael Moussa Adamo dans leur fort intérieur le reconnaissent. Nous ne cherchons pas “une éphémère renommé et une gloire retentissante”, nous cherchons plutot le départ d’Ali Bongo Ondimba-PDG et cela par tous les moyens. Nous sommes une opposition incorruptible déterminée à libérer le Gabon.

Vous dites encore:

“car M. Bouassa nous a démontré à suffisance qu’il rate encore une belle occasion de se taire, que Léon, l’Ambassadeur et l’ambassade, son fonds de commerce, et que pour servir ses propres ambitions, il n'est sans foi, ni lois, ni scrupule, ni respect à la dignité et à la respectabilité d’autrui, à la charité du CHRIST et que de surcroît, il a définitivement peu de respect des autorités américaines et gabonaises”.
Pensiez-vous vraiment au Christ et à Dieu quand il s'est agi de nommer M. Moussa Adamo Michael dont la moralité était déjà douteuse comme Ambassadeur du Gabon aux États-Unis? On juge un président de la République par les décisions qu'il prend, même si je comprends aisément  que “M. le président Ali Bongo Ondimba” lui meme est un homme sans  moralité. Son profil est très connu du monde entier, il fait la honte des Gabonais.

Vous parlez de manque de respect des autorités américaines,respect,dignité, scrupul, sans foi ni loi, la charité du CHRIST etc..: est-ce que ces mots peuvent provenir de la sphère des émergents? C'est un nouveau vocabulaire dans le royaume des emergents qui ne cadre pas avec vos actions. Ces mots existent-ils pour vous quand on voit comment vous traitez le Gabon et les gabonais? qui ne dit pas que c’est le pouvoir qui a souvent mis les feux à l’ambassade pour vouloir détourner l'argent de l'État et ensuite, pour, le cas des incendies de Washington, utiliser la présente occasion pour induire en erreur le gouvernement américain afin de tenter de faire taire l'opposition gabonaise aux USA? Malheureusement vos plans ont échoué. Nous respectons le gouvernement américain tout comme il respecte tous ses citoyens et tous ceux qui habitent sur son sol. Quant au gouvernement gabonais, “tout respect bien ordonné commence par soi-même”.

 Qu’est-ce qu’ Ali Bongo Ondimba, son gouvernement des Mapannes et ses ambassadeurs font pour se faire respecter? Rien… zero, rien que zero! Nous ne vous respectons pas à cause des vols électoraux, le pillage et détournement des biens publics, les biens mal acquis, la dictature sous toutes ses formes, le manque d’infrastructures, les gabonais que vous faites manger dans les poubelles au profit de la bamboula  que font Ali Bongo et son clan, les crimes rituels, la mafia du network d’Accrombessi et les agences à la présidence de la république source de la mafia financière etc.… Vous ne méritez pas qu’on vous respecte. Je voudrais vous dire que M. Bouassa et bien d'autres gabonais sérieux ne se tairont pas jusqu’à ce que votre mafia soit décimée et que le peuple gabonais soit libéré. Votre ambassadeur à une renommée à Washington qui frise la honte.
Diplomatiquement les Américains ne veulent pas le dire d'une manière ouverte mais cela est dans leur archives.
Dans un de mes articles, j’ai bien souligné que ce procès est un procès gouvernement américain contre Leon Obame à cause du fait que l’incident Léon Obame Michael Moussa  (au passage, les deux sont beaux frères) et les incendies se sont passés sur le sol américain. Il faut signaler aussi que tout le long du procès ni le procureur ni le juge personne n'a mentionne le mot terroriste pour désigner Mr. Leon Obame comme le chante sous tous les toits M. Moussa Adamo dans ses campagnes de dénigrement.

Pour votre gouverne, les incendies ont eu lieu pas contre le gouvernement américains mais pour ces possibles raisons:

-Si ces incendies ont été causées par le gouvernement gabonais via certains diplomates aux USA, ceci est pour pousser les Américains a vouloir prendre l’opposition gabonaise comme des terroristes et d’ailleurs, c’est l’image que vous voulez nous coller dans votre article. Nous ne sommes pas des terroristes mais des gabonais soucieux de leur pays.

- Si les feux ont étés mis par l’ambassadeur ou un de ces collaborateurs sans qu’Ali Bongo et son QG de la mafia ne soient au courant, cela a été fait comme moyen de voler encore l’argent du contribuable gabonais.

On cause des incendies et on surfacture les dévis de réparation pour terminer avec le reliquat des dépenses dans la poche. On vous connaît,<< vous la mafia PDG>>, vous avez toujours fonctionné de la sorte, les gabonais ne sont pas dupes, ils voient clair. Le PDG est dirigé par un groupe de gangsters légalisés qui utilise tous les moyens pour voler et  Ali Bongo Ondimba est le chef de ce gang. On sait que le bâtiment qui abrite l’ambassade du Gabon à Washington a été acheté par l’État gabonais, vendu à un individu à un franc symbolique et reloué à l’État gabonais.C’est ce qu’Ali Bongo veut faire avec l’immeuble de 100 d’Euros acheté en France. Des gens qui aiment leur pays ne font pas cela à ce pays. On vous connait!

Ce procès aussi permet aux États-Unis à prendre note face aux actions belliqueuses de votre clique de voyous en costumes.

-Si les incendies ont étés causées par les adversaires du pouvoir d’Ali, cela n’a pas été fait contre le gouvernement américain mais contre la mafia d’Ali Bongo Ondimba Michael Moussa et leur chef vaudou envouteur d’Ali Bongo, Sir le gourou Accrombessi Maixent, vice president d’Ali Bongo le fossoyeur. En bref, M. Léon Obame n’est pas contre le gouvernement américain, il n’est pas un adversaire du gouvernement américain encore moins un terroriste. L’incident avec  l’ambassadeur Michael Moussa Adamo n’est pas un incident contre les États-Unis mais contre le pouvoir diabolique d’Ali Bongo et son régime comme l’appelle la CIA américaine. Selon les américains, un régime est un pouvoir dictatorial soutenu par l’armée, c’est cela le pouvoir d’Ali Bongo Ondimba.

Vous poursuivez votre article sur ces mots:

“ par ailleurs, pour l’État Américain qui a l’obligation de protéger les diplomates et les représentations diplomatiques accréditées sur son territoire, cela est d’une importante gravité car toute action de violence contre ces derniers est punissable car elle necessite une tolerance zero. assimilable à des actes et actions terroristes nécessitant une tolérance zéro.
Dans l’article du PDG de l’UPG USA-Canada, nous sommes Surpris/déçus/étonné/emus de constater que seulement 1/5 de ses propos sont réservés à notre tristement célèbre Léon Obama et de son procès.
Par contre, à proportion variable, 4/5 de ses propos sont exclusivement réservés à sa haine inconsciente/consciente contre les autorités
américaines/gabonaises”.


Voilà encore une preuve que le régime Ali Bongo Ondimba, Maixent Accrombessi, Moussa Adamo ont décidé d’utiliser mon article pour chercher à dresser le gouvernement américain contre les opposants gabonais aux USA. “Les élucubrations, affabulations, illusions, hallucinations, errements, et égarements de languages” viennent plutôt de vous, les émergents. Vous êtes dépourvus de bon sens. Cela est le résultat des dégats causés par vos plats humains venant des crimes rituels.Vous ne pouvez pas boire du sang humain et continuer a rester lucide.

Je ne suis pas contre le recrutement des étrangers dans nos ambassades, mais je suis contre les objectifs, les motivations et les raisons machiavéliques qui vous poussent  à  engager ces personnes. Vous manquez de confiance à vos compatriotes,même ceux qui ont été dans les coups bas avec le régime PDG dans le passé. Vous traitez mieux le personnel de couleur blanche que le personnel de couleur noire, vous êtes complexés.

Comment justifiez vous les écarts de salaires? Vos nouvelles recrues blanches à l’ambassade ont au moins $ 6,000 par mois, alors que certaines africaines engagées dans le même contexte et faisant le même travail sont payées entre $1,200 à $ 2,400  par mois. Combien gagnent les autres diplomates qui ont laissé leur terre et familles pour venir à l’étranger servir leur pays? Un salaire des arachides des fonctionnaires gabonais. Votre administration du pays est un désastre. Vous êtes permis de tout manger et donner les miettes aux Gabonais et même à vos prosélytes. Je ne doute pas aussi du rôle d’un ambassadeur quant à ses activités économiques qui rentrent dans le cadre de ces attributions diplomatiques.

Ce que je dénonce est de profiter de son poste d’ambassadeur pour faire une plateforme de business personnel profitant personnellement à Ali Bongo Ondimba, Moussa Adamo Acrrombessi et le reste de la mafia du  système criminel integré . Un ambassadeur n’est pas là pour lui-même ou pour un individu, il est là pour servir le pays.  Je vous renvoie relire les prerogatives d’un ambassadeur.

Je ne suis pas surpris que l’ambassadeur Michael Moussa Adamo n’ait pas tiré de leçon après que son nom ait été cité dans le rapport du Sénat américain et dans certains journaux comme personne impliquée dans la mafia d’Omar Bongo et d’Ali Bongo, (accusé de corruption plusieurs fois dans le même rapport) il est bien attendu qu’il fait parti de ceux la “nés avant la honte” comme chante la mama du système criminel intégré.

Vous parlez de la loyauté des PDGistes des USA, lesquels sagit-il? Je vous annonce qu’ils sont fatigués de M. Moussa, d'Ali Bongo Ondimba, ils sont fâchés de voir Accrombessi comme vice-président de leur pays. Comme eux aussi sont poltrons, ils ne parlent pas mais ils font l’hypocrisie de faire croire qu’ils sont encore vos prosélytes. Ils font semblant de respecter Ali et son ambassadeur mais en réalité, ils sont prêts à les crucifier aussi tot que leurs intérêts sont garantis. Vous parlez de machine qui nous a toujours infligé K.O., un délire  encore de votre part venant du monde fantasmagorique dont vous faites parti. Vous êtes une usine de tripatouillage, de vol, de magouille des élections et de tuérie de la démocratie…de quoi parlez vous, émergents? de quel K.O?

Pour terminer, vous dites:

“ pour le PDG de l’UPG USA-Canada, et ses condisciples croquemitaines mangent mil, l’objectif avoué dans la publication de leurs articles est de ternir l’image d’autrui afin de créer une renommée éphémère et une gloire retentissante de pétard mouillé sur internet pour flatter leur ego par rapport aux autres néo opposants en éternelles compétaient de leadership aux USA.Ces écrivaillions aigris et pseudo néo opposant aux verbes haineux, belliqueux, et bellicistes ont le droit:

à force de trop bien vouloir faire les choses, ces écrivaillions  aigris et pseudo néo opposant aux verbes haineux, belliqueux, et bellicistes, finissent par toujours détruire le peu de crédibilité que l’opinion nationale et internationale s’efforce de leur attributer”.

Vous vous trompez, émergents; je n’ai jamais rien demandé à Ali Bongo Ondimba, ni à Michael Moussa-PDG. Nous ne sommes pas des mangent mil et notre action n’a rien à voir avec vos postes, l’argent des crimes rituel et du trafic de drogue. Nous ne sommes pas aigris, nous sommes simplement passionnés du désir de faire du Gabon une nouvelle République et un État de droit. Ali et le système criminel doivent dégager le planchet et laisser place a la democratie, un point, un trait !

Nous n’avons perdu aucune crédibilité, Ali Bongo Ondimba, M. Michael Moussa et leur régime par contre sont ceux-là qui ont perdu et même qui manquent de crédibilité. Comme preuve: qui a été cité dans le rapport du Sénat américain? Qui a été cité dans plusieurs journaux en France et ailleurs pour les bien mal acquis? Les crimes rituels? Le détournement des ressources du pays, la malversation financière etc.?
La réponse est simple…les Bongo, Michael Moussa Adamo et certains membres du régime criminel integré. Comme quoi, chez les émergents les mots n’ont pas leur vrai sens.

 Andre Bouassa: UPG Amerique du Nord et Amerique du Sud
 

jeudi 4 octobre 2012

Ambassadeur Michael Moussa Adamo M. Léon Obame - Ambassade du Gabon aux USA


Ambassadeur Michael Moussa  Adamo  M. Léon Obame - Ambassade du Gabon aux USA
 
Rappel et Procès:
Le 9 décembre 2011, alors que l’opposition Gabonaise et la société civile aux USA faisaient une protestation pacifique contre la mascarade électorale en préparation par le pouvoir Ali Bongo Ondimba, Nzouba Ndama, Faustin Boukoubi-PDG devant l’Ambassade du Gabon aux USA, il y a eu un incident qui a mis le Gabon, Ali Bongo Ondimba et son Ambassadeur Michael Moussa Adamo sur le « spot light », je veux dire sur la place publique américaine. En effet, l’incident, Michael Moussa Adamo- Léon Obame, a été une occasion propice qui a aidé les autorités américaines à prendre le dossier du Gabon au sérieux en fin de mieux comprendre ce qui se passe réellement dans la communauté gabonaise aux USA et aussi dans le dossier du système PDG  dirigé par Ali Bongo Ondimba. Pour les américains: Pourquoi la même ambassade a été l’objet de 3 feux en moins d'un an? Pourquoi un ambassadeur peut-il se retrouver sur un brancard avec du sang au visage et le costume délabré comme un gabonais venant d’une réunion de parents d’élèves ( boire le mussungu, alcohol local à Rio ou PK 5) ? Lors de cet incident du 9 décembre 2011, Monsieur Léon Obame s’est vu arrêté par les forces de l’ordre tandis que son Excellence Michael Moussa Adamo s’est vu transporté urgemment à un service médical le plus proche.

 Après plus de 3 ans d’investigations sur les feux survenus à l’Ambassade du Gabon aux USA et après plus de 9 mois d’investigations sur l’incident Michael Moussa Adamo- Léon Obame, les chargés d’investigations ont conclu à tort ou à raison que Monsieur Léon Obame était le suspect numéro un des maux que l’Ambassade a connus. Il est bien entendu que l’Ambassade est en grande partie responsable de cette conclusion étant donné que son avis sur Léon Obame comme element a abattre a été certainement un des éléments décisifs poussant les enquêteurs à tirer cette conclusion. Dans tous les cas, les enquêteurs ont fait leur travail et la suite devrait emmener Léon Obame devant la barre. Le juge, les enquêteurs, les avocats du gouvernement et ceux de Léon Obame ont retenu la date du 1er octobre 2012 comme date du procès. En effet, le procès a commencé le lundi 1er Octobre avec la sélection du jury et le Mardi 2 octobre le début du procès qui se poursuivra jusqu'à mercredi ou vendredi de la semaine prochaine. Les avocats des deux côtés se sont bien préparés pour la circonstance, et l’opposition gabonaise aux USA est fière des avocats qu’elle a choisis pour la défense de notre compatriote Léon Obame et aussi pour le fait que ces avocats sont aussi, de facto, les voix des gabonais opprimés abusés, volés et torturés socialement, économiquement et politiquement par 45 ans d’un pouvoir inique ayant un système diabolique et sanguinaire de la gestion du pays. Un pouvoir spécialisé dans la pratique des loges, des crimes financiers et crimes rituels.

 Pourquoi l’Ambassadeur Michael Moussa Adamo et Ali Bongo Ondimba-PDG seraient-ils prêts à perdre ce procès et pourquoi notre plus haut représentant aux USA vivrait le sort le plus dur de sa vie et cela au delà du procès Leon Obame?



 La réponse est celle-ci : La formation, de certains administrateurs du gouvernement gabonais tels que Michael Moussa Adamo, Ambassadeur du Gabon aux États-Unis, Ngoyo Moussavou, Ambassadeur du Gabon en France et bien d’autres, est à revoir. Plusieurs hauts cadres de la fonction publique ont besoin d’un recyclage et pour d’autres même, un lavage de cerveau et surtout pour ceux dont le système Omar Bongo et Ali Bongo Ondimba-PDG ont abruti le cerveau en leur enlevant  le bon sens, la déontologie et l’éthique du travail et encore le souvenir de ce qu’ils ont appris là où ils ont été formés. D’où l’urgence d’une reformation administrative et surtout une éradication du système Omarbongoiste et Alibongoiste. Encore une fois, pourquoi Michael Moussa Adamo vivrait-il dans bientôt le plus grand cauchemar de sa vie?

 
-L’Ambassadeur Michael Moussa Adamo a une mauvaise notion de ce que c’est une ambassade et un ambassadeur:

 

Le rôle de l'ambassade est essentiellement d'ordre diplomatique et non une succursale d’un parti politique même si ce parti s’appelle PDG, sa mission a trait aux négociations entre les gouvernements. Elle a donc une fonction de représentation de son gouvernement auprès des autorités du pays où elle se trouve. Ainsi, elle sert d'intermédiaire entre deux gouvernements; c'est par elle que passent les messages, et son rôle est essentiel dans le cadre des relations bilatérales entre États. Enfin, l'ambassade joue un rôle promotionnel très important. Elle s’efforce de représenter sous son meilleur jour et de défendre la culture, l'économie et les sciences de son pays. Ce rôle est dévolu notamment au service de coopération et d'action culturelle et aux missions économiques. Une ambassade détient un rôle d'influence non négligeable et fait aussi diplomatiquement « pression » auprès des autorités du pays où elle se trouve en faveur du pays qu'elle représente. En définitive, une ambassade représente un pays et son gouvernement à l'étranger, et aussi, une ambassade est une agence de relations publiques. Nos ambassades sont tristement reconnues comme des bras du système Ali Bongo-PDG. Quand vous n'êtes pas du PDG et vous vous rendez à l’Ambassade du Gabon aux USA, en France, en Afrique du Sud, au Maroc ou ailleurs, vous avez l’impression de visiter les locaux du PDG dont l’ambassadeur est le représentant personnel de Boukoubi. Je comprends pourquoi les PDGistes des USA ont dit un jour, lors de leur manifestation au soutien à M. Moussa, qu’il fallait que les gabonais de l’opposition laissent leur Ambassadeur tranquille. Ces PDGistes, aujourd’hui, voudraient voir leur Ambassadeur rappelé à Libreville par le chef émergent.

 

Un ambassadeur est un représentant d'un état auprès d'un autre, ou auprès d'une organisation internationale, non un représentant exclusif d’un chef d’état quoiqu’il s’appellerait Ali Bongo Ondimba. C'est le rang le plus haut au sein de la hiérarchie diplomatique. On l'emploie aussi au sens figuré pour qualifier toute personne chargée d'un message ou d'une mission quelconque.

L'ambassadeur, en tant que chef de poste d'une mission diplomatique, est le subordonné d'un gouvernement, il n’est pas un domestique du président de la République ou un chargé de coups bas de celui-ci. Il tient son pouvoir de ce gouvernement et ne l'exerce qu'en son nom et sur sa demande expresse (sauf pour des affaires courantes qui ne nécessitent pas un message ministériel). Il se doit de protéger les ressortissants de son pays quelle que soit leur ethnie, origine ou leur bord politique; il a aussi pour obligation de négocier avec le gouvernement local et de défendre les intérêts de son pays y compris ceux de ses compatriotes vivants dans le pays ou il est en fonction. Il se tient au courant de l'évolution et de la situation du pays dans lequel il a été nommé pour en informer son propre gouvernement. Il est, en outré, responsable de l'unité et de la cohérence de la représentation de son pays, généralement sous l'autorité du ministre des Affaires étrangères dont il dépend. En revanche, il représente le gouvernement complet et chacun des ministres, jouant ainsi un rôle d'intermédiaire entre les services de sa mission et les départements dont ils relèvent.

L'ambassadeur est aussi chargé de promouvoir les relations amicales et de développer les relations économiques, culturelles, scientifiques et militaires entre les deux pays. En tant que haut fonctionnaire, il est chargé de faire « fonctionner » l'administration, à savoir coordonner et animer l'action des services civils qui composent la mission diplomatique dont il est le chef. L’ambassadeur est le représentant personnel du président de la République, accrédité auprès du chef de l'État étranger et nommé par le président de la République sur proposition du ministre des Affaires étrangères. Il est, dans presque la totalité des cas, un diplomate de formation particulièrement aguerrie. Selon le droit international, il est à l'abri de toute pression de l'État de résidence: c'est la fameuse « immunité » dont jouissent les diplomates.

Enfin, il constitue l'autorité suprême pour tous les services de son pays exerçant leurs activités dans l'état étranger, notamment :

- les services de coopération et d'action culturelle, dirigés par le conseiller culturel.

En cas de force majeure (de type conflit armé, guerre civile, catastrophe naturelle), l'ambassade doit protéger ses ressortissants. Donc, pour toute aide administrative, le principal interlocuteur des Gabonais en voyage et de ceux établis dans le pays demeure l’ambassadeur par le biais du consulat.

 

Malheureusement, Michael Moussa et Ngoyo Moussavou Bikoko n’ont rien compris de ce qui vient d’être dit. Ils sont officiellement Représentants du gouvernement Gabonais mais officieusement et dans la pratique, ils représentent le PDG et exclusivement Ali Bongo dont ils sont copains et membres du Gang des fossoyeurs et de la mafia des émergents.

 2-Une mauvaise pratique de la diplomatie:

 La nomination de Michael Moussa Adamo comme ambassadeur par Ali est une nomination machiavélique : “ ses objectifs n’ont rien à voir avec la diplomatie”, elle rentre dans le cadre de l’agenda machiavélique du chef de gang de la mafia émergente. Cela s’est vu avant son arrivée et après son arrivée:

- Nomination et traitement spéciale en comparaison avec ses prédécesseurs;

 - Achat d’une maison $ 6,500, 000;

- Menace des gabonais ne supportant pas Ali Bongo Ondimba-PDG ;

- Division des gabonais : d’un côté, les PDGistes sont amis de l’Ambassadeur, Ali Bongo Ondimba et son émergence alors que de l’autre côté, les opposants sont devenus des ennemis. Les PDGistes ont un traitement spécial alors que les opposants et ceux qui ne supportent pas l’émergence sont laissés pour compte.

 
Comme ils sont copains et sont sortis de la même école émergente-mafiosisme, les ambassadeurs émergents se conduisent comme leur chef dont ils sont les griots et prosélytes. Ils font tout à leur tête et se croient les maitres de tout dans leurs missions diplomatiques.

 3-Tout est exclusivement sur eux et pour eux:

 A l’ambassade du Gabon aux USA, l’administration a changé: “les sœurs gabonaises et africaines” ne font plus parti du cercle intime de son excellence ami puissant d’Ali9, motif: manque de confiance.

On a pris des blanches qui ne connaissent pas le mot “congossa” pour être sûr que le travail est bien fait et le business de la mafia Ali-Michael bien géré et protegé, mais surtout  qu’aucun secret ne sort.

 

 Comme à la Présidence et dans le Cabinet d’Ali9, les dossiers très importants ne sont plus gérés par les gabonais (petits diplomates gabonais), et même, on ne rentre plus voir le représentant des affaires d’Ali Bongo Ondimba n’importe comment, même-si on est supposé être conseiller ou un des collaborateurs de son Excellence envoyé par le gouvernement gabonais. Michael Moussa devient un autre Ali Bongo Ondimba, mais aux USA .  Il n’y a rien de mal à engager des américaines étant donné que nous avons des gabonais travaillant à l’Ambassade des États-Unis au Gabon. Le seul problème est la motivation dans ce recrutement, le traitement que ces gens ont en comparaison avec les gabonais et africains qui ont servi le Gabon dans cetteAmbassade depuis des années. Combien gagnent-elles comme salaire ? et combien les autres gabonaises et les africaines travaillant dans la même Ambassade gagnent-ils? Pourquoi elles doivent être plus payées que les autres?

 

4-L’Ambassade du Gabon aux USA, une agence des affaires :

 

Il n’y a pas de doute, et même les PDGistes partageront mon avis, Michael Moussa est plus businessman avec le titre d’Ambassadeur qu’Ambassadeur décrit ci-dessus. Il traitre ses propres affaires et s’occupe des affaires du maitre du Gang de l’émergence. Il fait le lobbying, gère tout projet et tout contact important.

 
5- Aucun Gabonais ne peut bénéficier d’un contrat sous son administration:

 
Les gabonais entrepreneurs comme André Bouassa et d’autres, y compris certains PDGistes  griots de l’émergence,  ne peuvent plus rêver avoir un coup de pouce de Michael Moussa pour des projets au Gabon. Michael Moussa comme son copain Maître de la mafia Ali9 manage tout. Il ne faut pas surtout donner aux gabonais de la diaspora des opportunités et cela par peur et par jalousie. Ali Bongo Ondimba et son système des agences mange tout et même les miettes, Moussa Adamo fait pareil aux USA. Ils ont tout le pouvoir et aussi tous les moyens, alors, ils ne pensent pas à donner aux gabonais en dehors de leur mafia les opportunités d’entrée d’argent.

 6-Michael Moussa et son Ali9 ne seront pas pardonnés:

En tant que Gabonais et aussi les autres gabonais avec moi, nous ne pardonnons pas Michael Moussa et Ali9 d’avoir tout confisqué. Ils ont confisqué:  la démocratie, les opportunités d’affaires, l’administration et bien d’autres domaines. En tant que l’un des notables gabonais a l’étranger, Ali Bongo et Michael Moussa doivent savoir qu’ils ont dépassé les bornes et que la nature leur réserve des surprises très amères.
Qui vivra verra!
Vive le Gabon, vive la démocratie et vive la victoire du peuple. Que Dieu bénisse le Gabon